17.12.2007
Cuba Si !
ARTICLE DE JEAN-LUC MELENCHON
Extrait de "Kosovo No ! Cuba Si !"http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=562
[...] Cuba. Bush demande une transition démocratique. On rêve ! Qui est le donneur de leçon ? Celui qui a inventé la légalisation de la torture aux Etats-Unis, entretient des prisons secrètes dans le monde et fait fonctionner un camp de concentration illégal sur le sol de Cuba à qui il fait la leçon, à Guantanamo, où sont détenus et torturés des prisonniers enlevés partout dans le monde. Les Etats Unis d'Amérique pourront commencer à être écoutés s'ils lèvent le blocus qu'ils maintiennent contre les Cubains qui ont souffert sang et eau pour y faire face, qu'ils soient communistes ou pas. Mes camarades m'ont dit de garder pour moi cet avis et de ne pas rajouter à la liste de mes adversaires la horde de tous ceux qui aboient au coup de sifflet contre Cuba et le font parfois en toute bonne foi. Je suis sûr qu'il y en a un certain nombre qui sont de bonne foi au milieu d'un gros bataillon d'anti communistes primaires qui relaient la propagande de la barbouzerie contre révolutionnaire de Miami. Ceux là se fichent absolument des faits qui expliquent les prises de position du régime castriste, de ce que représente Cuba en Amérique latine et du fait que tous les gouvernements démocratiques du continent, tous sans exception, ont des échanges et des relations personnelles avec Fidel Castro, votent avec Cuba aux Nations unies pour condamner le blocus et ainsi de suite. Et ceci est la raison pour laquelle si les Etats Unis ont fait le tour de la terre pour envoyer des milliers d'hommes et des quantités colossales de matériels faire la guerre en Irak ils ne risquent pas un seul cheveu sur la terre cubaine depuis l'échec de l'invasion dans la baie des cochons. Ils s'y briseraient les dents, sauf à tuer tout le monde sur place, communiste ou pas. C'est pourquoi ils se contentent d'essayer de tuer seulement Fidel Castro ce dont témoignent les archives ouvertes par la CIA qui attestent de plusieurs dizaines de tentatives d'assassinat.... Je préviens mes lecteurs qui se laisseraient aller à trouver mon point de vue intéressant et pire à le partager : ils seront immédiatement cloués au pilori, injuriés de toutes les façons possibles et sommés sans trêve de se justifier. On le verra dans les commentaires de cette note dès que la meute des blogueurs de combat aura senti de loin son odeur sulfureuse. On le verra un peu car charbonnier est maître chez soi et webmaster roi maître de ses ciseaux, avec mon accord total ! De leur côté, les amis des tortureurs, des prisons secrètes et des tentatives d'assassinat, eux, agissent pour le bien, la démocratie et l'économie de marché. C'est-à-dire pour les choses saines et édifiantes dont nous jouissons sans entrave dans nos pays sans blocus mais, comme aux Etats Unis, remplis de pauvres, de cruautés sociales, de crises financières et de campagnes électorales bidon, pourries par l'argent, opposant en toute liberté blanc bonnet et bonnet blanc.
Jean-Luc Mélenchon
20:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
OXFAM : Ni enfer, ni paradis : les droits humains à Cuba
Depuis de nombreuses années, Cuba est régulièrement pointé du doigt comme étant un violateur massif et systématique des droits humains. Mais qu’en est-il réellement ? Oxfam-Solidarité a souhaité se pencher sur la question à travers la publication d’un nouveau cahier. Le fait qu’Oxfam-Solidarité publie un Cahier consacré aux droits humains à Cuba peut surprendre. N’est-ce pas plutôt le domaine d’organisations comme Amnesty International ? La publication de ce cahier vise à rompre avec le débat classique et souvent superficiel qui entoure Cuba, sans pour autant fermer les yeux face aux problèmes réels.
Le concept des "droits humains"
Le concept des “droits humains” couvre un très vaste domaine. Ces droits se retrouvent souvent au centre de l’actualité lorsqu’il est question de peine de mort, de journalistes emprisonnés ou d’assassinats de syndicalistes. Mais les autres facettes de ces droits entrent rarement en ligne de compte, comme les droits socio-économiques. Dans le cas cubain, la question doit être abordée dans le cadre d’une lutte de préservation et de survie. Il n’est pas juste de considérer Cuba comme un pays "démoniaque" : le pays connaît des points positifs et négatifs en matière de respect des droits humains, mais le tableau est loin d’être aussi sombre que ce que l’on veut nous laisser croire. Cuba est un des rares pays qui tente de définir et de réaliser un modèle alternatif de développement politique, social, culturel et économique. Tous les observateurs s’accordent à dire que, jusqu’à présent, le pays y parvient plutôt bien. Il suffit pour s’en rendre compte de consulter le classement de l’indice de développement humain des Nations unies. Le résultat de Cuba a ce niveau a été atteint malgré les nombreux bâtons mis dans les roues de La Havane...
De nombreuses questions
Qu’est-ce que les droits humains ? A qui sont-ils destinés ? Quel est le rôle de l’ONU dans leur défense et leur promotion ? Cuba est-il un Etat de droit ? Coopère-t-il avec les organes internationaux compétents ? Existe-t-il une vraie société civile sur l’île ? Et quel est le rôle joué par les Etats-Unis et l’Europe dans le dossier ? Autant de questions auxquelles ce cahier tente de répondre, sans fermer les yeux sur les problèmes réels mais en s’écartant des condamnations simplistes trop souvent employées contre Cuba.
http://www.oxfamsol.be/fr/article.php3 ?id_article=902
18:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Cuba, une île contre vents et marées

Cuba déchaîne les passions. Les prises de position sur cette île et sur la façon dont elle est dirigée tombent souvent dans le discours « pensée unique » conforme aux messages que les médias français nous servent à longueur de reportage. Devant une présentation systématiquement simplifiée et orientée de la réalité cubaine, on ressent, avec Aleida Guevara, à la fois de l’injustice et du dépit... on se « heurte à des murs de silence et à l’incrédulité des gens » [1] lorsque l'on présente une autre vision de la société cubaine et de son projet politique.
Alors, partons du principe que Cuba n’est ni un enfer ni un paradis, et rappelons-nous, avec Maxime Vivas, quelques vérités premières à savoir sur cette île[2]. Tentons de faire la part des choses dans le discours ambiant, entre ce qui relève de la vérité, de la caricature, de la polémique ou du mensonge… Bon nombre de publications et témoignages apportent une vision alternative de la réalité cubaine, ainsi qu’un éclairage sur le traitement de l’information sur Cuba. Entre la vérité « officielle», communément admise, et celle présentée par ces chercheurs, journalistes, historiens ou anciens agents de la CIA, le décalage parfois est tel que l’on ne peut s’empêcher de penser à une manipulation de grande ampleur.
La sélection d’articles et d'ouvrages présentée dans ce blog (voir la rubrique Points de vue et la bibliographie), permet de démystifier les rouages obscurs de la manipulation médiatique et replace le contexte - historique, politique, économique, sociétal - au coeur de la question cubaine, qui est une question complexe que l’on ne peut balayer d’un revers de main en affirmant haut et fort que « Cuba est une dictature » !
En France, le débat sur le régime cubain est fermé, la messe est dite. Seuls quelques organes de presse[3] gardent une certaine objectivité dans l’approche de la problématique cubaine. On peut bien sûr dénoncer certaines dysfonctions d'un appareil administratif trop lourd, certaines dérives de fonctionnaires trop zélés, certaines décisions de politique intérieure qui paraissent s'éloigner de notre démocratie modèle. Mais le plus souvent, la moindre décision du gouvernement de La Havane est interprétée par nos journalistes - parfois avec ironie condescendante, parfois de façon plus radicale - comme étant la preuve évidente que l’on a affaire à un régime dictatorial qui opprime son peuple. En réalité, depuis la Révolution de 1959 jusqu’à aujourd’hui, un grand nombre de ces « preuves » nous sont livrées de toutes pièces par Washington et ne sont, le plus souvent, que succession d’approximations, d’allégations invérifiables, de manipulations que l’on prend pour argent comptant. Le rôle actif de Reporters Sans Frontières (RSF) par l’entremise de son représentant Robert Ménard est efficace dans la désinformation systématique. Cette organisation, qui reçoit chaque année d’importants financements d’organismes affiliés à la CIA[4], relaye cette propagande en France en s’appuyant sur l’agence de publicité New-yorkaise Saatchi et Saatchi, filiale de Publicis, quatrième groupe mondial de communication et prestataire privilégié de l’US Army. Lorsque l’on sait que Publicis alimente les recettes publicitaires des principaux médias français (Publicis contrôle 49 % de la régie publicitaire du Monde, il détient également 49 % d'Espace Libération. De même, Publicis est présent à hauteur de 50 % dans Régie 1, la régie de la station Europe 1) on comprend mieux la large place accordée par la plupart des salles de rédaction françaises aux campagnes menées par RSF contre Cuba. Surtout, ne pas se poser de question ! L’information nous est servie sur un plateau, le soir à l’heure du JT, et alimentera les discussions du lendemain, à l’heure de la pause-café.
Le thème des droits de l'homme à Cuba fait couler beaucoup d'encre. Le dernier exemple dans l'histoire récente des relations entre Washington et La Havane est celui de la crise du printemps 2003, très bien expliquée dans l'ouvrage "Cuba est une Ile" de Danielle Bleitrach et Viktor Dedaj (pp.129 à 140 - Ed. Le Temps des Cerises - 2004)[5]. Sur cette affaire, les médias français n'avaient alors retenu et diffusé en masse qu'une seule information, reprise aujourd'hui jusque dans l'édition 2006 du Petit Larousse : "durcissement du régime castriste avec l'arrestation de plus de 70 dissidents"... . Le contexte ? Complètement occulté ! Ces arrestations étaient pourtant la conséquence directe de plusieurs mois de provocations et de tentatives de déstabilisation, orchestrées sur le sol même de Cuba par James Cason, représentant depuis septembre 2002 la section des Intérêts des Etats-Unis à la Havane. James Cason, très provocateur dans le cercle diplomatique de la Havane ("je suis venu pour mettre Fidel Castro KO"), a par ailleurs sillonné l'île de long en large pour recruter - au sens propre du terme - des cubains au casier judiciaire chargé pour en faire des mercenaires, d’autres cubains, opposants au gouvernement ou simplement opportunistes, pour les transformer en dissidents actifs à la solde de Washington, aidés matériellement, et largement rétribués (ce sont ces informateurs que l’on nomme abusivement « journalistes indépendants ». Parmi eux, seuls 2 étaient détenteurs d'une carte de presse). Les résultats ont été rapides avec, début 2003, pas moins de 19 détournements d'avions ou d'embarcations. Ces événements sont intervenus dans un contexte de grande tension diplomatique avec les capitales européennes, à tel point que les représentants des ambassades à la Havane qui émettaient des réserves sur la position de Washington et les agissements de Cason furent sanctionnés par Bruxelles. D'autre part, ces événements - la "crise des ambassades", les dissidents-informateurs recrutés par Cason, les détournements - se sont déroulés sur fond de guerre en Irak : l'intervention des Etats-Unis était imminente et devait être une formalité. Une fois le « problème » irakien réglé, Washington allait "tourner le regard vers le voisinage, c'est à dire vers le régime de Castro" (Jeb Bush, ambassadeur de Floride). John Bolton, qui officiait à l'époque au gouvernement US comme sous-secrétaire d'Etat au contrôle de l'armement et de la sécurité nationale, était chargé de classer Cuba sur la liste des pays terroristes recourant aux armes de destructions massives, James Cason devait apporter les preuves que Cuba, pays terroriste, ne maîtrisait plus son espace aérien ou maritime et constituait, de ce fait, une menace pour la sécurité intérieure des Etats-Unis. Pour certains membres de la CIA l’objectif était également de pousser Fidel Castro à la faute pour donner un prétexte aux Etats-Unis d’intervenir contre Cuba[6].
En France, aucune information n’a été divulguée sur cette série d’événements et ce contexte de grande crispation qui ont conduit Cuba à réagir fermement par la suppression des réseaux mis en place par Cason et l'arrestation des 75 dissidents. Voilà donc ces fameux "défenseurs des droits de l'homme", "poètes" ou "journalistes indépendants" emprisonnés par la « dictature castriste », que Reporters sans Frontières a présentés à nos médias indignés, Le Monde et Libération en tête.
On peut évidemment s'interroger ou formuler des critiques sur la manière expéditive dont se sont déroulés les procès de ces dissidents, comme sur leur condition de détention. Sur l'état des prisons cubaines je ne dispose d'aucune information, à l'exception des vociférations de Robert Ménard, de l'indignation de Laurent Fabius, et des témoignages d'Oswaldo Payá, de Raul Rivero et de Marta Beatriz Roque, représentants professionnels de la dissidence cubaine en tournée quasi-continue dans les salles de rédaction européennes. Pour en savoir plus sur les conditions de détention d'aujourd'hui, je vous suggère vivement la lecture de l'article de Maxime Vivas, "Toutes les prisons sont laides", dans la rubrique "Points de vue" de ce blog. Enfin, je remarque que les Ménard, Fabius et autres bien-pensants des droits de l'Homme semblent oublier les 505 prisonniers détenus dans la prison de Guantanamo, dont certains depuis l'ouverture du centre de détention en janvier 2002 sans avoir été formellement inculpés ni avoir vu d'avocat (source AFP). Ils ferment également les yeux sur les 5 agents du contre-espionnage cubain condamnés à de lourdes peines aux Etats-Unis (de 15 ans à 2 fois la perpétuité) après avoir infiltré les milieux terroristes de Floride et déjoué des attentats qui prenaient Cuba pour cible (voir le site www.lescinq.org).
La conception des droits de l’Homme ne semble pas avoir la même exigence selon le pays désigné. Taper sur Cuba est l'un des exercices favoris de notre médiacratie, qui ne fait que s’autoalimenter d’informations approximatives ou mensongères. Ces informations sont judicieusement lancées en pâture à des journalistes serviles et formatés par 4 décennies de fantasmes anticubains, qui entraînent dans leur sillage conformiste les hommes politiques en quête de voix, les vedettes du show-biz en quête de sens, dont la plupart ne connaissent de Cuba que les cigares et la salsa. « Quand un seul chien se met à aboyer à une ombre, dix mille chiens en font une réalité » (proverbe chinois).
Cuba est une île toute proche des côtes de la plus grande puissance économique mondiale, dont le peuple, animé d’une forte volonté de liberté et d’indépendance, a choisi un autre modèle de société. La révolution cubaine a mis fin à des siècles d’esclavagisme, d’humiliations, d’indépendance volée, de dictatures avec présidents fantoches contrôlés par les américains, renforcés de la mafia sous le règne du dictateur Batista. La population cubaine refuse de retourner sous protectorat américain, ni de se plier aux règles d’un libéralisme dévastateur pour les peuples du « Tiers Monde ». Depuis 47 ans, l’île est dans l’œil du cyclone et résiste contre vents et marées aux défis déloyaux qui lui sont lancés par Washington. L’administration Bush, qui compte dans ses rangs certains des américano-cubains parmi les plus extrémistes[7] (voir http://vdedaj.club.fr/cuba/garde_noire_bush.html), a considérablement renforcé l’agression contre Cuba, en exploitant tous les axes possibles :
· l’étouffement économique[8] – pour rappel, le blocus est condamné chaque année à une quasi unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies ;
· le financement d’opérations de déstabilisation et d’actions terroristes : depuis la révolution, des centaines d’actes terroristes ont été commis par les Etats-Unis à l’encontre de Cuba[9] : détournements d’avions, de bateaux, attentats, assassinats, sabotages, guerre bactériologique…
· la manipulation médiatique, à travers le financement de campagnes de désinformation contre le régime cubain[10], relayées par des organisations internationales du type RSF ;
· la pression diplomatique envers les pays qui hésitent à suivre la politique des Etats-Unis à l’encontre de Cuba.
Nous sommes bien là dans un contexte de guerre[11]. Une guerre larvée, quasi invisible depuis nos frontières, mais subie frontalement par le peuple et le gouvernement cubains, dans l’indifférence générale de la communauté internationale.
Depuis la Révolution de 1959, Cuba vit donc comme en état de siège. Dans ces conditions, le mot démocratie ne peut pas avoir la même résonance que dans un pays comme la France qui a deux siècles de tradition républicaine. Vouloir cataloguer le régime cubain comme étant une pure émanation du marxisme-léninisme est une erreur. Même si à l’époque de la guerre froide et du monde bipolaire Cuba a naturellement rejoint le camp soviétique, le courant de pensée de la révolution de 1959 se réclame de José Martì, héros de la guerre d’indépendance de 1895 qui a libéré le peuple de l’esclavage. On ne trouve aucune statue de Karl Marx ni de Fidel Castro à Cuba[12] ; en revanche José Martì apparaît partout : il est LA référence de l’idéal politique et humaniste, partagé par une très large majorité de cubains, et pour lequel Fidel Castro luttera jusqu’au bout[13]. La Révolution de 1959 avait pour seules finalités l’indépendance du peuple cubain et son élévation à travers l’éducation, la connaissance, un savoir adapté à chaque individu tout au long de sa vie, le tout dans une parfaite égalité entre les sexes, les races, les religions. Quarante sept années plus tard, la république cubaine ne s’est jamais éloignée de cette ligne de conduite, et les résultats de son système de santé, de son système éducatif, de la vie culturelle et sportive sont reconnus par la plupart des observateurs internationaux[14]. Imaginons quelle pourrait être la réussite du modèle cubain en l’absence de blocus économique ! Par ailleurs, desserrer cet étau économique et supprimer les actes hostiles contre l’île auraient également pour effet immédiat un assouplissement du système politique intérieur… mais est-ce bien la volonté de Washington ?
Certes, il reste un long chemin à parcourir pour atteindre l’idéal d’un monde meilleur souhaité par le peuple cubain à travers la Révolution 1959. La République de Cuba, qui n’a que 47 années d’existence, doit trouver les appuis de la communauté internationale et les ressources nécessaires pour traiter les problèmes de l’énergie, du transport, du logement, pour développer un tourisme qualitatif - le tourisme de masse ayant montré ses limites – et veiller à une répartition équitable des richesses sur l'île. Mais ces améliorations ne pourront se réaliser que dans un contexte de paix, d’indépendance et d'ouverture économique, ce à quoi aspirent tous les cubains[15].
[1] « Lettre ouverte » d’Aleida Guevara – Rubrique Points de Vue de ce blog
[2] Rencontre avec Maxime Vivas « 20 choses à savoir sur Cuba » - Rubrique Points de Vue
[3] Le Monde Diplomatique, Courrier International, L’Humanité
[2] Rencontre avec Maxime Vivas « 20 choses à savoir sur Cuba » - Rubrique Points de Vue
[3] Le Monde Diplomatique, Courrier International, L’Humanité
[4] Lire en Rubrique Points de Vue les articles de Salim Lamrani « Cuba et la question des droits de l’Homme»
[5] Lire en Rubrique Points de Vue « Les Etats-Unis et la dissidence cubaine » de Salim Lamrani.
[6] « Les Etats-Unis en guerre de basse intensité contre Cuba » article de Philip Agee, ancien agent de la CIA -Rubrique Points de Vue
[7] John Negroponte, José Cardenas, Otto Reich, Emilio Gonzalez, Roselio Pardo Maurer, Lino Gutierrez…
[8] Lire en Rubrique Points de Vue le rapport déposé par Cuba en août 2005 à l'assemblée générale de l'ONU sur les conséquences économiques et sociales du blocus
[9] Le terrorisme contre Cuba a causé la mort de plus de 3000 personnes, en a blessé 2500.
[10] Près 40 millions de dollars sont consacrés par les EU au financement des opérations dissidentes .
[11] « Les Etats-Unis en guerre de basse intensité contre Cuba » article de Philip Agee, ancien agent de la CIA.
[12] Rencontre avec Maxime Vivas « 20 choses à savoir sur Cuba »
[13] « La grandeur des chefs n'est pas dans leur personne, mais dans la mesure où ils servent la grandeur de leur peuple » José Martì[14] Selon un rapport de la Banque Mondiale (2002) : « Aujourd’hui, la performance sociale de Cuba est l’une des meilleures du monde en voie de développement, comme le documentent de nombreuses sources internationales y compris l’Organisation mondiale de la santé, le Programme des Nations unies pour le développement et d’autres agences de l’ONU… Selon les indicateurs de développement du monde de 2002, Cuba surpasse largement à la fois l’Amérique latine et les Caraïbes et d’autres pays à revenu intermédiaire dans les plus importants indices d’éducation, de santé et de salubrité publique »
[15] Le Monde Diplomatique avril 2004 « Fallait-il sanctionner Cuba ? » article de René vasquez Dìaz
<? $logo="http://www.referencement-gratuit.net/s/logo.php";
echo implode("",file($logo)); ?>
13:30 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note


